Les Causes de la Guerre des Deux Roses

Article

Mark Cartwright
de , traduit par Babeth Étiève-Cartwright
publié le 12 février 2020
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Disponible dans ces autres langues: anglais, afrikaans

La guerre des Deux Roses (1455-1487) fut une série de conflits dynastiques entre la monarchie et la noblesse d'Angleterre. Ces "guerres" étaient en fait une série de batailles intermittentes, souvent à petite échelle, d'exécutions, de meurtres et de complots ratés, alors que la classe politique anglaise se divisait en deux groupes formés autour de deux branches des descendants d'Édouard III d'Angleterre (r. 1327-1377) : les York et les Lancastre. Bien que plusieurs raisons expliquent la poursuite des guerres pendant quatre décennies, les principales causes du déclenchement initial sont l'incompétence d'Henri VI d'Angleterre (r. 1422-61 et 1470-71) et l'ambition de Richard, duc d'York (né en 1411), puis de son fils Édouard (né en 1442). S'y ajoutèrent d'autres motifs tels que la rivalité pour plus de richesse au sein de la noblesse, les désaccords sur les relations avec la France, l'appauvrissement de l'économie, les crimes présumés de Richard, duc de Gloucester (né en 1452) et, enfin, l'ambition d'Henri Tudor (né en 1457) de devenir roi.

Ce que nous appelons rose...

Le nom populaire des conflits dynastiques du XVe siècle en Angleterre, la "guerre des deux Roses", fut inventé par le romancier Sir Walter Scott (1771-1832) d'après les insignes des deux principales familles impliquées (qu' aucune n'arborait à l'époque) : une rose blanche pour les York et une rose rouge pour les Lancastre. La division était un peu plus complexe que ces deux grandes familles, car chacune d'entre elles avait des alliés parmi les autres familles nobles d'Angleterre, créant ainsi deux grands groupes : les Lancastre et les York. Les alliés de chaque camp étaient également susceptibles de changer d'allégeance au cours du conflit en fonction des faveurs, des décès et des opportunités.

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Plucking the Red & White Roses
Cueillir les roses rouges et blanches dans les jardins du vieux temple , Henry Payne
Live Auctioneers (Public Domain)

Les guerres ne furent pas non plus un conflit continu, mais plutôt une série de batailles, d'escarmouches, de quelques sièges mineurs et de plusieurs luttes dynastiques, qui se poursuivirent par intermittence pendant quatre décennies. En effet, les conflits étaient si fragmentés qu'il est difficile d'imaginer que les participants aient jamais eu l'idée qu'ils se battaient dans une série cohérente d'événements historiques que nous étiquetons aujourd'hui commodément à l'aide d'une fleur.

UN PRÉCÉDENT fut CRÉÉ, SELON LEQUEL VOLER LE TRÔNE D'ANGLETERRE PAR LA GUERRE ET LE MEURTRE ÉTAIT UNE STRATÉGIE ACCEPTABLE POUR UN FUTUR ROI.

La nature précise du conflit peut être difficile à catégoriser mais le prix de la compétition était clair pour tous : le droit incontesté de régner sur l'Angleterre. Après le règne du roi lancastrien Henri VI d'Angleterre et des rois yorkistes Édouard IV d'Angleterre (1461-70 et 1471-83) et Richard III d'Angleterre (r. 1483-85), les "guerres" furent finalement remportées par le lancastrien Henri Tudor, qui devint Henri VII d'Angleterre (r. 1485-1509). Henri VII réunit alors les deux maisons rivales en épousant Élisabeth d'York, fille d'Edouard IV en 1486, créant ainsi la nouvelle maison des Tudor. La marque de son succès est que le fils d'Henri, Henri VIII d'Angleterre (r. 1509-1547), devint roi sans aucune dispute et que les Tudors fournirent les trois monarques suivants après lui dans une période de l'histoire anglaise considérée comme son âge d'or.

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Un résumé des causes

Les multiples causes initiales des guerres des Deux Roses, et les raisons pour lesquelles elles se poursuivirent, peuvent être brièvement résumées comme suit:

  • la tendance croissante à assassiner les rois et leurs jeunes héritiers, une stratégie entamée par Henri Bolingbroke en 1399.
  • l'incapacité à gouverner puis la maladie d'Henri VI d'Angleterre.
  • le mécontentement populaire à l'égard de la gouvernance d'Henri VI au niveau local et le marasme économique de l'époque.
  • le désaccord de la noblesse sur la manière de mener la guerre contre la France.
  • le phénomène du "féodalisme bâtard", où de riches propriétaires terriens étaient en mesure de posséder des armées privées de serviteurs, d'accumuler des richesses et de diminuer le pouvoir de la Couronne au niveau local.
  • en l'absence de campagnes en France, les nobles possédant des armées privées pouvaient prendre l'avantage sur leurs rivaux et régler de vieux comptes en Angleterre.
  • l'ambition de Richard, duc d'York, de devenir roi.
  • l'ambition d'Édouard d'York de venger son père et de devenir roi.
  • L'ambition de Richard, duc de Gloucester, et le meurtre de ses neveux.
  • L'ambition d'Henri Tudor de restaurer la lignée des monarques lancastriens.

La loi du plus fort

L'une des premières causes de la Guerre des Deux Roses fut le précédent selon lequel voler le trône d'Angleterre par la guerre et le meurtre était une stratégie acceptable pour un futur roi. C'est ce qu'avait fait Henri IV d'Angleterre (précédemment connu sous le nom d'Henri Bolingbroke, r. 1399-1413), le premier roi lancastrien: il avait usurpé le trône et assassiné son prédécesseur Richard II d'Angleterre (r. 1377-1399). Les rois étaient censés être nés dans ce rôle et avoir été choisis par Dieu pour régner. Ils n'étaient pas censés le voler sur le champ de bataille. Certes, il y eut bien quelques contretemps dynastiques, mais depuis Guillaume le Conquérant (r. 1066-1087) en 1066, aucun roi n'avait gagné son trône en assassinant le monarque en place. Une fois cette limite franchie par Henri IV, tous ses successeurs durent se méfier pour ne pas subir le même sort. En effet, le trône appartenait désormais à celui qui avait la plus forte armée et le plus grand soutien baronnial.

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Dunstable Swan Jewel
Bijou Dunstable Swan
The British Museum (CC BY-NC-SA)

En plus de ces intrigues au sommet de la pyramide du pouvoir, le 15e siècle vit l'arrivée de ce que les historiens ont appelé le "féodalisme bâtard". Ce phénomène, une dégradation partielle de la féodalité médiévale, permettait aux propriétaires de domaines de faire appel à leurs serviteurs, qui se comptaient parfois par centaines, pour les servir comme bon leur semblait, y compris dans le domaine militaire. Ces serviteurs portaient souvent un insigne, tel qu'un sanglier, un cygne ou une fleur, pour s'identifier en tant que serviteurs d'un seigneur particulier. Par conséquent, les barons locaux devinrent très puissants et leur parole avait souvent force de loi. Les loyautés furent donc transférées de la Couronne au baron local. En outre, ces barons pouvaient devenir extrêmement riches et le roi, lui, s'appauvrissait en conséquence, car ils conservaient les revenus locaux que le roi ne pouvait taxer sans l'autorisation du Parlement. Dans les faits, les barons les plus puissants, que les historiens ont parfois qualifiés de "surpuissants", étaient en mesure d'assumer de nombreuses fonctions du gouvernement royal, affaiblissant encore le rôle et le pouvoir du roi. Certains barons pouvaient même se considérer comme dignes de devenir le prochain roi et ils pouvaient réaliser cette ambition en formant une alliance avec des barons partageant les mêmes idées et désireux de suivre quelqu'un ayant une trace de sang royal dans les veines. En bref, pour les hommes ambitieux et impitoyables, la fenêtre de tir était grande ouverte dans l'Angleterre du XVe siècle.

HENRY VI S'impliqua IMPRUDEMMENT DANS DES CONFLITS ENTRE NOBLES et CELA Ne FIT QUE POLARISER DAVANTAGE LES LOYAUTÉS.

La faiblesse d'Henri VI

La mort précoce d'Henri V d'Angleterre (r. 1413-1422) est un autre problème auquel nous pouvons attribuer les origines de la Guerre des Deux Roses. Lorsque Henri mourut de maladie en 1422, il laissa un héritier, son fils, mais le jeune Henri VI n'avait même pas un an. Un conseil dirigeant gouverna donc l'Angleterre et deux régents, nommés par Henri V, dirigeaient respectivement l'Angleterre et les territoires français de la Couronne: Humphrey, duc de Gloucester (1390-1447) et John, duc de Bedford (1389-1435). Tous deux étaient les oncles du jeune roi Henri, et un troisième personnage important de cette période était le grand-oncle d'Henri, Henri Beaufort, évêque de Winchester. Une telle situation de pouvoir divisé était mûre pour être exploitée par tout baron désireux de promouvoir sa propre position aux dépens de ses rivaux.

Le roi, même lorsqu'il atteignit l'âge adulte, se montra désireux de plaire mais se laissait facilement influencer par quiconque lui prêtait l'oreille. Henri s'impliqua imprudemment dans les conflits entre nobles, ce qui ne fit que polariser davantage les loyautés. En outre, les barons anglais étaient en désaccord sur la politique à mener en France alors que la guerre de Cent Ans (1337-1453) touchait à sa fin. Certains étaient favorables à l'approche directe adoptée par Henri V, qui consistait à affronter les Français dans de grandes batailles rangées, d'autres s'opposaient à l'énorme coût d'une telle stratégie, tandis que d'autres encore souhaitaient un retrait complet. Une autre conséquence de l'absence d'activité militaire en France était que les barons anglais pouvaient utiliser leurs armées privées - souvent issues de la milice de leurs domaines - pour poursuivre leurs propres intérêts dans leur pays plutôt que ceux de la Couronne à l'étranger.

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Family Tree of House Lancaster & York
Arbre généalogique des maisons Lancastre et York
Shakko (CC BY-SA)

En 1445, le mariage d'Henri avec Marguerite d'Anjou (m. 1482), nièce de Charles VII, fut une autre cause de mécontentement. Certains barons avides de guerre y voyaient une capitulation, tandis que d'autres déploraient l'absence de paix durable résultant de cette union. La reine Marguerite était considérée comme ayant une influence indue sur le roi, et Henri semblait totalement désintéressé par la guerre. Le roi aliéna encore plus certains de ces barons en soutenant des personnages impopulaires à la cour, notamment William de la Pole, le comte de Suffolk. La rébellion de 1450 menée par Jack Cade ne fit qu'attirer davantage l'attention sur la mauvaise gestion d'Henri, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur du pays, les roturiers protestant contre les impôts élevés, la corruption perçue à la cour, l'absence de justice au niveau local et le marasme économique qui vit une réduction du commerce en raison de la guerre de Cent Ans contre la France. Les roturiers n'eurent peut-être pas d'influence directe sur le gouvernement, mais la discorde donna peut-être aux nobles désireux de renverser le régime une excuse supplémentaire pour le faire, au-delà de la simple défense de leurs propres intérêts.

Lorsque Henri VI d'Angleterre connut son premier épisode de folie en 1453, les puissants barons qui l'entouraient y virent l'occasion d'améliorer leur propre position à la cour, voire même de s'emparer du trône. La maladie d'Henri peut avoir été héritée de son grand-père maternel, Charles VI de France (r. 1422-1461), et le facteur qui fit basculer l'esprit d'Henri put être la défaite dans la guerre de Cent Ans. Le résultat de cette débâcle fut que la Couronne anglaise avait perdu tous ses territoires en France, à l'exception de Calais. Henri tomba si malade qu'il ne pouvait plus bouger, parler ni reconnaître qui que ce soit. Dans cette situation, le royaume avait besoin d'un régent et, en 1454, l'homme choisi fut Richard, duc d'York, qui était alors peut-être le plus puissant et le plus talentueux des barons anglais.

Le Grand Prétendant: Richard, duc d'York

Richard, duc d'York, était désormais le protecteur du royaume, mais il en voulait davantage. Le duc voulait être désigné comme l'héritier d'Henri VI (à l'époque, il n'avait pas d'enfants). Richard avait un certain pedigree puisqu'il était l'arrière-petit-fils d'Édouard III d'Angleterre et le neveu du comte de March, qui avait lui-même prétendu être l'héritier légitime de Richard II d'Angleterre (r. 1377-1399). Richard était également considéré par certains comme un représentant de la réforme, un homme capable de mettre fin au gouvernement corrompu d'Henri VI et de restaurer la fortune économique et militaire déclinante de l'Angleterre. Richard avait également le soutien de familles puissantes telles que les Neville de Middleham qui cherchaient des alliés dans leurs propres luttes contre la famille Percy et d'autres.

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Le problème était que la femme d'Henri, la Reine Marguerite, détestait Richard et il y avait un candidat rival, également désireux d'être le prochain roi. Il s'agissait du Comte de Somerset qui était également un descendant d'Édouard III mais par le fils de ce roi, Jean de Gaunt, père d'Henri IV d'Angleterre (r. 1399-1413), premier souverain de la Maison de Lancastre. Ces deux hommes deviendront de grands rivaux, et leur bataille à St. Albans le 22 mai 1455, remportée par Richard, sera la première de la guerre des Deux Roses.

Lorsque Richard, duc d'York, mourut à la bataille de Wakefield, le 30 décembre 1460 contre une armée fidèle à Henri VI, il semblait que la guerre des Roses s'arrêterait là. Cependant, Édouard, le fils du duc d'York, soutenu par le puissant et immensément riche Richard Neville, comte de Warwick (1428-71), fut promu remplaçant de son père et du roi Henri. Lorsque Édouard remporta la sanglante bataille de Towton en mars 1461, la plus grande et la plus longue bataille de l'histoire anglaise, c'est bien ce qui se passa. Henri VI fut déposé tandis qu'Édouard d'York devint Édouard IV, le premier roi yorkiste.

Trônes musicaux : Édouard IV

Le règne d'Édouard IV fut brièvement interrompu lorsque son vieil allié, le comte de Warwick, se retourna contre lui et, justifiant sa réputation de "faiseur de roi", rétablit Henri VI en 1470. L'année suivante, Édouard regagna son trône sur le champ de bataille et fit assassiner Henri dans la Tour de Londres. Le comte de Warwick et le fils unique d'Henri VI furent tués au combat, et la reine Marguerite fut emprisonnée. Il semblait que les Yorkistes avaient gagné la Guerre des Roses, et Édouard consolida sa victoire en purgeant les puissants Lancastre restants et toute autre personne qui avait été déloyale. Le roi, le croyant coupable de trahison, assassina même son propre frère, George, duc de Clarence (1449-1478). Le règne d'Édouard fut largement pacifique, et la stabilité dont il avait tant besoin, ainsi que l'absence de campagnes coûteuses en France, permirent à l'économie de se redresser.

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Murder of the Princes in the Tower
Meurtre des Princes de la Tour
Art UK (Public Domain)

Richard III : un horrible meurtre

Richard, duc de Gloucester (né en 1452) était le frère cadet d'Édouard IV. Richard avait aidé son frère dans plusieurs batailles importantes contre les Lancastre, mais, comme son homonyme, il aspirait à la plus grande récompense d'entre toutes. Richard n'était pas convaincu que la paix avec la France était la meilleure politique et il est possible qu'il ait été en désaccord avec Édouard sur la façon dont il traitait George, duc de Clarence. Une autre raison de la division dans le camp yorkiste était l'épouse d'Édouard, Elizabeth Woodville (c. 1437-1492) qui était considérée comme complotant contre George et coupable de favoriser ses propres parents avant tous les autres.

L'opportunité de Richard se présenta lorsque Édouard mourut de façon inattendue, peut-être d'une attaque, en 1483. Son fils Édouard (né en 1470) succéda au roi, mais il n'avait que 12 ans. Une fois de plus, les barons gravitèrent autour d'un jeune monarque, se bousculant pour la suprématie. Le jeune Édouard V d'Angleterre ne régnera que d'avril à juin, et il n'aura même pas le temps d'avoir un couronnement digne de ce nom. Édouard et son jeune frère Richard (né en 1473) furent emprisonnés dans la Tour de Londres, et ils seraient connus sous le nom de "Princes de la Tour". Ce ne sont pourtant pas des conspirateurs lancastriens qui les y enfermèrent, mais leur propre oncle, le duc de Gloucester. Richard avait été nommé protecteur du royaume par Édouard IV, mais lorsque les deux princes disparurent, on a cru que Richard les avait assassinés - une accusation générale reprise par les historiens des Tudor et William Shakespeare (1564-1616). En 1483, le duc se fit roi et devint Richard III, mais s'emparer du trône par le biais d'un crime aussi terrible ne pouvait qu'attirer des ennuis, car même les pro-Yorkistes furent alarmés par cet acte. Les Lancastre, désormais dirigés par Henri Tudor, étaient sévèrement affaiblis mais représentaient toujours une menace, et ils virent là leur chance de récupérer la couronne.

Les Roses s'unissent: Henri Tudor

Henri Tudor avait un peu de sang royal dans les veines grâce à la lignée illégitime des Beaufort qui descendait de Jean de Gaunt, un fils d'Édouard III (r. 1327-1377). Ce n'était pas vraiment un lien royal, malgré la légitimation de la lignée Beaufort en 1407, mais c'était le mieux que ce que les Lancastres pouvaient espérer après qu'Henri VI n'ait laissé aucun héritier survivant. Henri Tudor s'allia avec les Woodville aliénés, des seigneurs puissants comme le Duc de Buckingham qui n'étaient pas satisfaits de la distribution des domaines de Richard, et toute autre personne désireuse de voir le roi recevoir son juste dû. Un autre allié important était le nouveau roi d'outre-Manche, Charles VIII de France (r. 1483-1498).

L'année 1484 vit la mort d'Édouard, le fils et l'héritier de Richard III, et une fois de plus les Lancastre virent une lueur d'opportunité. En août 1485, Henri Tudor débarqua avec une armée de mercenaires français à Milford Haven dans le sud du Pays de Galles et marcha vers l'armée de Richard à Bosworth Field dans le Leicestershire le 22 août 1485. Richard fut déserté par certains de ses principaux alliés, et le roi fut tué lorsqu'il chargea imprudemment Henri Tudor en personne. Le nouveau roi fut couronné Henri VII d'Angleterre (r. 1485-1509) le 30 octobre 1485, et bien qu'il y ait eu quelques contestations mineures, la dynastie Tudor régnerait sans interruption sur l'Angleterre jusqu'en 1603.

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Traducteur

Babeth Étiève-Cartwright
Babeth a enseigné l’anglais au British Council de Milan. Elle parle couramment le français, l’anglais et l’italien et a 25 ans d’expérience dans le domaine de l’éducation. Elle aime voyager et découvrir la langue, l’histoire et le patrimoine culturel des différents pays qu'elle visite.

Auteur

Mark Cartwright
Mark est un auteur d'articles historiques installé en Italie. Il s'intéresse plus particulièrement à la poterie, à l’architecture, aux mythologies du monde et à la découverte des idées partagées par toutes les civilisations. Il est titulaire d’un Master en philosophie politique et éditeur en chef de WHE.

Citer cette ressource

Style APA

Cartwright, M. (2020, février 12). Les Causes de la Guerre des Deux Roses [Causes of the Wars of the Roses]. (B. Étiève-Cartwright, Traducteur). World History Encyclopedia. Extrait de https://www.worldhistory.org/trans/fr/2-1498/les-causes-de-la-guerre-des-deux-roses/

Style Chicago

Cartwright, Mark. "Les Causes de la Guerre des Deux Roses." Traduit par Babeth Étiève-Cartwright. World History Encyclopedia. modifié le février 12, 2020. https://www.worldhistory.org/trans/fr/2-1498/les-causes-de-la-guerre-des-deux-roses/.

Style MLA

Cartwright, Mark. "Les Causes de la Guerre des Deux Roses." Traduit par Babeth Étiève-Cartwright. World History Encyclopedia. World History Encyclopedia, 12 févr. 2020. Web. 08 août 2022.

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